Figue, figuier, ficus

Tolère autour de -15°C avec des variations d’une variété à l’autre.

on mange le fruit bien mûr, ou sec, en enlevant la peau et son latex irritant sur un fruit frais.

Certaines (rares) variétés résistent mieux au froid et sont si précoces qu’elles peuvent fructifier dans le jura, en allemagne, au danemark, …

La blanquette (marseillaise) résiste mieux à la sécheresse, ses petites figues sèchent sur l’arbre.

Tolèrent la sécheresse:

noire de caromb = Perroquine ou Douquiera negra

marseillaise = de marseille = blanquette = couilleddu pape = d’athènes = grise de marseille = lipari

violette de bordeaux = negronne = figue de bordeaux

sultane = bellone = noire de nice, noire de juillet…

mais les figuiers plantés ou bouturés, contrairement aux semis, nécessitent un arrosage régulier pendant de longues années (10, 15) avant de devenir autonomes en puisant l’eau dans le sous-sol..

Les figuiers tolèrent l’excès d’eau selon http://www.greffer.net/discussion/viewtopic.php?p=58677#p58677

Un incontournable que nous ne fournissons pas tant les pépiniéristes le font.

La figue est le plus ancien fruit domestiqué. On a découvert, en 2006 dans la vallée du Jourdain, 9 figues vieilles de

11 400 ans ! selon: http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/19/780774-un-figuier-pour-sortir-de-l-hiver.html

Il n’a pas fait l’objet de programmes de sélection tant ses variétés issues de temps immémoriaux sont excellentes (selon un pépiniériste de Carpentras).

Il se bouture bien, à condition de ne laisser dépasser du sol que le seul bourgeon terminal. Le substrat peut être léger ou lourd. il vaut mieux couper là où le bois n’est pas creux, notamment près d’une excroissance de la branche.

On peut même enterrer une branche entière, afin qu’elle soit enfouie si profondément qu’elle ne mourra pas d’un temporaire oubli d’arrosage (au début le figuier est fragile tant que son système racinaire n’est pas bien développé).

On peut démarrer sous cloche (bouteille coupée et réassemblée, vivarium, etc) dans une maison à 20°C pour passer de 60 à 90% de réussite, mais chaque changement est difficile et parfois fatal surtout si on le plante alors que les nuits sont fraiches. Donc je préfère une bouture directe en pleine terre à emplacement définitif avec un goutteur de micro arrosage pour un arrosage quotidien. Afin que le sol soit toujours humide sans être détrempé, il faut placer le goutteur 1L/H à la bonne distance (suffisante) par rapport au pied, afin d’éviter la noyade ou asphyxie des racines. ou mettre un programmateur avec un goutteur plus gros ou pas de goutteur ce qui résoud le problème de son entartrement; face au trou destiné au goutteur, pour casser le jet, on place alors une tuile ou pierre ou portion de tuyau plus gros.

Le mieux est de bouturer en hiver mais ça peut réussir en toutes saisons (en cassant le pétiole près de la branche pour retirer les feuilles, quelques minutes au moins avant de couper la branche, laissant le temps à la cicatrisation (que le latex ne sorte plus) pour que la branche garde ses réserves. Certains enterrent même la branche à l’envers, pour que plusieurs branches soient enterrées disposées comme des racines: sortent de terre la coupe et un seul bourgeon.

On peut enterrer la base du tronc, surtout à la plantation pour une meilleure reprise, puis si necessaire un peu plus chaque année.

Les premières années:

  • il faut un arrosage très régulier. La moindre soif et il perdra ses feuilles, mais si les bourgeons sont encore verts il n’est pas trop tard, arrosez régulièrement et et fera de nouvelles feuilles.

Les vieux figuiers bien établis résistent à la sécheresse.

Un sol lourd humide tend à encourager la croissance excessive des plantes au détriment de la production de fruits [1]. Préfère une position très ensoleillée mais tolère l’ombre une partie jour. La croissance supérieure est sensible aux dégâts dus au gel et peut être tué de nouveau à la base dans les hivers rigoureux, bien que les plantes guérissent habituellement bien [3]. Les arbres ont besoin de la protection d’un mur plein sud ou à l’ouest dans la plupart des régions de la Grande-Bretagne si elles doivent produire une culture digne d’intérêt [3, 219] si les arbres autoportants peuvent réussir à Cornwall [59]. Il y a un petit verger d’arbres isolés dans le jardin Anthony près de Plymouth. Ceux-ci ont été vus en Juillet 1995, avec une culture très forte de fruits mûrs n’aurait été prêt en Août [K]. Les figues sont très largement cultivées dans des climats plus chauds que la Grande-Bretagne pour leurs fruits comestibles, il y a beaucoup de variétés nommées [183]. Brown Turquie ‘est le cultivar le plus cultivé en Grande-Bretagne et est probablement le plus approprié pour ce climat. « White Ischia » est un cultivar nain (mais il peut être arrêté cinq mètres de haut et de large) et est idéal pour la culture en pot [238]. Il produit une abondance de fruits à peau fine vert-blanc [238]. Jusqu’à trois cultures de fruits par an peuvent être obtenus dans certains pays [46]. Lorsqu’il est cultivé en plein air en Grande-Bretagne une seule culture est généralement obtenue, mais sont parfois produites dans les années chaudes exceptionnellement deux cultures. Le fruit prend habituellement environ 12 mois pour mûrir en Grande-Bretagne, les fruits de bébé ne dépassant pas environ 15 mm de long à l’automne hibernent généralement pour former la culture après des années de fruits. Si les plantes sont cultivées dans des pots dans une véranda ou une serre froide, deux cultures de fruits peuvent être obtenus, un au début de l’été et un en fin d’été à l’automne [260]. Pincez les nouvelles pousses à six feuilles afin d’encourager la deuxième culture [260]. (dans un climat très pluvieux) Il est une bonne idée de limiter les racines des figuiers sur la plupart des types de sol afin de décourager la croissance végétative excessive au détriment de la production de fruits [3]. Cela peut se faire par la taille des racines, mais il est plus facile de placer une sorte de restriction permanente autour des racines – la plantation dans une grande baignoire n’est ensuite enfoui dans le sol est une méthode.
propagation
Semences – sèment au printemps dans une serre chaude. Piquer les plants dès qu’ils sont assez grands pour manipuler et pendant l’hiver les jeunes plantes dans une serre pendant au moins la première année. Plantez à la fin du printemps après la charge prévue du gel et de donner une certaine protection pour leur premier hiver à l’extérieur. Boutures de bois mature 10 – 12cm avec un talon, l’hiver dans un cadre. Assez facile, mais les boutures doivent être conservés sans gel. Il est probablement mieux si les boutures sont mis dans des pots individuels [78]. stratification

Les commentaires sont ouverts pour les développements intéressants:

3- Simple et naturel

Si je devais résumer mes préférences en 2 mots: simple et naturel. Définissant le plus souvent les choix les meilleurs: pour la santé (de soi et de la terre), pour l’intérêt général, et pour leur prix.

Choix ou expériences parmi lesquelles je recommande: marcher et/ou dormir au contact de la terre et de la nature, manger cru et vrai…  Favoriser la vie et la nature…  Permaculture sans labour sur bois ou BRF, toilette à compost…

IMG_1945

Le luxe absolu: dormir au contact des éléments et de la lumière lunaire. 3€/M2.
Le luxe absolu: dormir au contact des éléments et de la lumière lunaire. 3€/M2.

Nous serions non seulement respectueux, mais encore utiles à la nature. Fertiliser les arbres ou faire du compost au lieu de déféquer dans notre eau de boisson, semer jusqu’à 5000M2 d’arbres fruitiers par repas naturel pris dehors sans assistance ni exploitation, en sont les exemples les plus efficaces.

J’observe que presque partout, la cuisine est au centre des préoccupations et du temps passé tant à la maison qu’à l’extérieur. Je précise que chacun à la tubasse est indépendant et peut c®uisiner tant qu’il le voudrait… avec ou sans feu. Je gagne un temps fou en mangeant au maximum des fruits, ces cadeaux des arbres, parfaitement et longuement préparés, emballés par une peau hygiénique et biodégradable, sains et vitaminés, qui se détachent à maturité (et qui pourriraient s’ils n’étaient mangés).

Je ne m’enferme pas non plus, ni dans l’idée qu’il faille “manger un peu de tout”, ni dans l’idée qu’il faille manger à 100% cru. Je m’adapte parfois à des régimes cuits de survie plus pauvres et austères.

(illustration: encart de texte plus petit)

__________________

      Simple et naturel

__________________

le contact de la terre:

Marcher pieds nus dans la forêt, c’est déjà un luxe.

Notre expérience de dormir au sol sous serre ou simple moustiquaire fut une révélation.

J’emprunte ce qui suit à un fabricant de yourtes et si qqun le (se) reconnait, j’ajouterais bien volontiers ses références: je ne l’ai pas retrouvé sur le web, désolé!

“L’énergie de la terre est plus puissante que l’on ne le soupçonne. Plancher sur pilotis, ou couche au sol sur un tapis de paille ou fougère: S’il vous faut vivre les deux pour comprendre, n’hésitez pas, ce n’est qu’une décroissance logique. Mais lorsqu’on à vécu à même la terre, on adopte. Parce que l’on bouillonne d’énergie de la tête aux pieds, on se lève tôt sans y penser, on mange moins sans s’en rendre compte, on est très actif, très créatif, très positif dans nos idées, nos choix, nos façons de régler nos « pseudos problèmes ». L’efficacité se ressent dans tout domaine.

Après avoir fait quelques recherches et posé de nombreuses questions, il revient dans de nombreuses cultures partout dans le monde, que l’énergie de la terre dépasse le sol d’une vingtaine de centimètres. S’élever au-dessus est perdre ce contact vivant.

 Vivre sur du bois présente un aspect sain, c’est indéniable. Mais il est sain en comparaison des matériaux de maisons habituelles, d’appartement, de tout lieu de vie citadin ou rustique. En comparaison, oui, c’est bien mieux un plancher de bois sain, que du béton, de la pierre trop froide pour notre corps, de briques, de carrelage, des différentes matières plastiques…  Mais nous restons encore sur de la matière morte. ET nous sommes déconnectés du sol. La terre fonctionne comme une masse nous ôtant toute l’électricité statique possible que notre corps emmagasine suite aux approches des machines, ampoules, écrans, téléphones, ondes artificielles qui assèchent constamment notre corps. En plus de nous libérer très rapidement de cette électricité néfaste, elle libère constamment de la force de vie. Pour ceux qui connaissent le procédé de photographie des auras, les photos à effet kirlian, vous pouvez voir l’aura de chaque chose, et celle de la surface du sol nous fait prendre conscience que s’allonger au sol est un véritable bain d’énergie vitale.”

la suite ici: “une nature qui gêne sans le vouloir”

Internet filaire sans WIFI

L’OMS reconnait enfin que ces ondes sont cancerogènes: bientôt le plus grand scandale sanitaire du siècle, dans 10 ans? Les assureurs l’ont compris depuis 2003 en n’assurant plus contre leurs effets sur la santé. Ils analysent les études et contre-études plus rapidement que le public, pour l’amiante ils avaient arreté d’assurer en 1913… plusieurs décennies avant qu’elle soit interdite!

voir: “robin des toits”

voir: article “WIFI, protection…” dans la catégorie “arnaques” ou en recherche par mot-clé.

A l’ecohameau, chaque logement est equipé d’une prise FILAIRE pour la connexion internet. Pas de Wifi 🙂

 

4- Une nature qui gêne sans le vouloir

La nature (sauvage) est un miroir de notre inconscient, et source d’équilibre et d’inspiration.

Au début ou quelquefois elle peut déranger pour les impressions (subjectives) qu’elle renvoie: sale, oppressant, envahissant, … Autant de sentiments enfouis qui ne peuvent être reprochés à la végétation tant elle est propre et ne nous menace pas. On a + de risques de contracter une bactérie dangereuse dans un hôpital que dans une forêt.

On peut alors chercher des parades: on la cache, on coupe on taille, on bouleverse, on y met des aménagements souvent sans aucune utilité réelle, on éclaire quand il fait nuit* comme pour s’assurer qu’il n’y a pas de fantôme, on bruite…. Comme on ferait taire un enfant qui dirait des vérités gênantes ou révèlerait un malaise.

* Alors que cet éclairage pourrait faciliter le travail des personnes mal intentionnées

(photo: désherbage)

Je n’ai jamais eu tant peur que ma première semaine passée seul (probablement sans raison, ou pour une raison que j’ai oubliée) dans une cabane sans électricité au milieu de kilomètres de forêts sans voisin autour. Tant peur (bien que je ne trouvais rien de vraiment effrayant), que je n’ai plus jamais eu peur ensuite.

La plupart des gens aiment la nature (on peut aussi lire ceci en remplaçant “nature” par “enfants”). Mais à des doses différentes. lorsque elle s’exprime de façon spontanée, librement, non contrôlée ni dirigée par l’homme, il y a une limite au delà de laquelle il y a une réaction de rejet. Tandis qu’une meilleure écoute, observation, ouverture, admiration, nous apprendrait à réinventer les limites à ce qu’il est vraiment justifié et utile de réprimer, aménager ou transformer.

____________________________________

                    La guerre contre la nature

____________________________________

“Là où le sol s’est enlaidi, là où la poésie a disparu du paysage, les imaginations s’éteignent, les esprits s’appauvrissent, la routine et la servilité s’emparent des âmes et les disposent à la torpeur et à la mort.”

(1866, Elisee Reclus)

Je constate le plus souvent une opposition de l’homme contre la nature; Il s’installe au bord des routes causant un inconfort pour lui même et dénaturant le paysage des automobilistes, dans des boites posées sur un revêtement stérile ou tondu. Il y reproduit la lumière du dehors par des moyens artificiels. Pour pallier au manque de sommeil ou d’énergie et de vitamines? il prend des excitants illusoires (qui détruisent les vitamines! comme la caféine du café ou coca, nicotine, alcool…), transforme et cuit trop d’aliments comme les matériaux avec lesquels il construit, il brûle tout au passage. C’est dans ces boites et zones dénaturées qu’il se sent chez lui, tant qu’il retire ses chaussures en y entrant au lieu de les enlever sur la terre.

A l’extérieur, ce qu’il reste de la nature n’est plus très accueillant pour qui voudrait y rester plus d’une heure: Quelques arbres (taillés) mais bien trop peu pour ressourcer et protéger du soleil, du froid et du vent, biotope réduit avec pullulations d’insectes indésirés (à cause de l’absence ou l’empoisonnement de leurs prédateurs)… la nature est dirigée, apprêtée, comme dans un musée, et dans des parcs “à la française” qui n’évoquent que géométrie et stérilité, dans des pots de fleurs, aquariums et parfois sur le bel écran d’une télé. Comme si cela ne suffisait pas, cette dernière diffuse 80% de films de tueries moribondes. Quel gâchis, tant pour les équipes qui font les films, que pour les spectateurs.

Il existe des villages où l’humain est comme dans une grande famille, et n’a pas besoin de fermer sa porte à clé. Quelque chose y est plus touchant et naturel car les maisons ne sont pas faites “sur plans”, mais improvisées selon l’inspiration de celui qui construit. La plupart du temps j’y regrette quand même que les habitations ou habitants semblent se détourner et se “protéger” de la nature.

(reportage photos)

L’agriculture recyclait et emploie depuis 1945 la chimie de la guerre, détruisant la vie du sol, tant que les plantes sont malades justifiant de nouveaux pesticides. “Il faut faire propre”, désherber. Aujourd’hui, le nombre de cancers directement liés à la pollution et malbouffe correspond à plus de 10 fois le nombre de morts aux deux guerres mondiales de 1914-18 et 1939-45. (voir film documentaire “nos enfants nous accuseront”)

Dans le monde il existe heureusement des différences,

– Des cultures biologiques dont le label indique qu’elles sont soumises à des contrôles officiels et inopinés.

– Des labels complémentaires (demeter ou nature-et-progrès) pour les bio qui n’emploient pas non plus d’insecticides biologiques

– des cultures et tribus (plus ou moins par choix ou souhait?) proches et bienfaisants à la nature (voir exemples et analyses)

– Les aires de repos d’autoroute et autres espaces verts intègrent beaucoup de hautes herbes et arbres libres non-taillés dans les pays du nord de l’europe.

– En Chine, Shenzhen est une méga-ville nouvelle de moins de 40 ans, affichée comme un “modèle de modernité”, pas de magasin bio ici (faute de confiance dans les intermédiaires du commerce) et ses édifices n’ont rien de naturel, mais elle est posée dans la nature qu’elle inclue aussi largement intérieurement. Au pied des gratte-ciels, il y a la jungle de chaque coté des voies de circulation, sur une largeur pouvant aller jusqu’à 500 mètres… C’est l’idée que j’avais proposée lors d’une réunion publique sur le projet d’urbanisme d’Aix en 2012 ou 2013, garder forets ou cultures au bord des routes et habiter au coeur de la nature.

Alors que Dallas est en faillite car plus personne ne veut habiter au centre-ville et qu’on ne peut y marcher en sécurité, On peut très sereinement se balader à Shenzhen où on remarque beaucoup de prévenance et solidarité, il n’y a aucune agressivité malgré le bruit (très toléré par les chinois) et les 18 millions d’habitants. Les logements incluent de grandes baies vitrées avec vue sur ces “jungles” et des montagnes forestières de tous cotés.

Est il viable? de détruire la nature alors qu’on en fait partie, en avoir peur. S’y opposer, et souvent même se détruire soi-même.

Serait il temps? de mieux la comprendre et (se) respecter, car nous ne sommes plus à une période glaciaire de survie.

Il existe de fausses idées selon lesquelles les plantes se concurrencent, alors que les lierres (et fruits grimpants) n’étouffent pas les arbres et certaines plantes profitent de l’ombre indispensable d’autres. Nous avons dans notre friche et forêt de fruits des semis spontanés et plantes qui ne réussiraient pas en plein champ ou terrain nu.

Si la nature (sauvage) évoque quelque chose d’opportuniste , il serait temps d’y voir de la solidarité, en envisageant bienveillante notre nature humaine, sans peur de manquer ni croyance qu’il faut se battre pour “tirer son épingle du jeu”. Des parents souhaitent que leurs enfants “réussisent” dans la vie en ne se souciant pas de l’utilité ou la bonté du métier qu’ils exerceraient, ni de la démarche, qu’importe même s’ils mentent et prétendent utiles des produits inutiles, le plus important à leurs yeux étant qu’ils arrivent à se reproduire et à nourrir une famille. Je ne vois pas beaucoup de différence entre cet opportunisme et celui des voleurs.

Si la nature (sauvage) évoque quelque chose de menaçant, dérangeant, il serait temps de se poser la question, si l’ordre est lié à la répression, ou s’il est lié à quelque chose de sincère et au risque de me répéter, de respectueux et bienveillant.

la suite ici: “un nouveau style … seul viable à long terme?” (données scientifiques)

“Protection” contre wifi, gsm: des pastilles ou pochettes dangereuses…

L’OMS reconnait enfin que ces ondes sont cancerogènes: bientôt le plus grand scandale sanitaire du siècle, dans 10 ans? Les assureurs l’ont compris depuis 2003 en n’assurant plus contre leurs effets sur la santé. Ils analysent les études et contre-études plus rapidement que le public, pour l’amiante ils avaient arreté d’assurer en 1913… plusieurs décennies avant qu’elle soit interdite!

Il se vend des pastilles ou pochettes miracles censées protéger des méfaits des ondes. Selon “robin des toits”, l’asso militante de référence pour l’information sur les dangers du tel portable et du wifi, aucune n’est efficace.

Pire, en faisant croire a son usager qu’il est protégé, il n’utilise pas son oreillette ou HP (on trouve sur le web des oreillettes en forme de combiné, c’est plus facile a trouver et ca fait pas de noeuds); Des oreillettes sont maintenant fournies d’office avec le tél, et recommandées par le fabricant: elles divisent par 50 l’exposition du cerveau aux ondes.

Des pochettes en tissu métallisé, sont vendues comme protection, mais a demi ouverte, au lieu de protéger son porteur, elle constitue une antenne qui augmente les méfaits (tout comme une branche de lunettes ou une structure métallique de soutien-gorge).

en effet, dans une “cage de faraday”, comme une boite en fer ou une pochette métallisée par exemple, le tel  ne peut plus émettre ni recevoir d’appels: mais pour autant… le métal placé d’un seul coté n’est pas un écran protecteur, au contraire il se transforme en antenne.

Une “serre” triple-vitrée réalisée sur mesures

Un petit sauna, une grande habitation, …

économe, en verre sécurisé, sous les arbres, lumineuse, saine et durable, étudiée depuis 4 ans.

Le prix du verre technique est certain, mais les poids et prix restent inférieurs a une maison classique ou un château.

Le verre peut être transparent, fumé ou réfléchissant.

Détails sur demande!

permaculture, et fruitiers adaptés aux (pour) forets comestibles nourricières en fruits

Il y a la place et le matériau pour les initiatives individuelles de permaculture.

Le bois livré dans le champ n’est pas destiné aux consommations privées de bois de chauffage. Ce sont des supports à des grimpants ou rampants comme les melons par exemple, afin de n’utiliser pas de plastique. A terme, il se décomposera et constituera une couverture de sol puis de l’humus. Si échange consenti, il peut être possible de prendre les bois résineux qui sont moins fertiles (mort depuis 3 ans, lorsque l’écorce se détache, les résines n’encrasseraient plus le tuyau de poêle). Si le livreur est perdu, indiquez: les champs pour les broyâts, branches et souches de feuillus. Au dessus de 20% de résineux dans le chargement, c’est sur le chemin du parking qu’il faut béner, pour faire un remblai et un revêtement évitant la boue sur les chemins. Ou pour faire de l’isolation thermique.

Les pots de fleurs et mobiliers de jardin:

Ils constitueraient une structure inutile dans un environnement sans béton; Mais peuvent faire une barrière entre deux plantes concurrentes, si on souhaite cultiver qque ch de nouveau sans arracher les herbes alentour, dans ce cas couper le fond du pot ou de la jardinière, car

– les racines vont parfois à 1 ou 2M de profondeur sous forme d’un capillaire

– cela laisse plus d’autonomie en cas d’oubli d’arrosage

– les herbes recouvertes du pot se décomposeront sans concurrences ou le pot peut être enterré.

un objectif est de remplacer tous matériaux plastiques et métaux visibles par du bois. (mobilier de jardin)

5- Démographie, surpopulation? Un nouveau style de vie sans élevage, en forêts fruitières, seul viable à long terme?

Empreinte écologique. Solutions et cohérence.

Le monde change. Sommes nous prisonniers de nos routines?

En 1900, il y avait 1,6 milliards d’habitants sur terre.

En 2009, il y en a 6,7 milliards

S’ils étaient tous réunis comme dans un concert, 2 personnes par M2, 7 milliards de personnes tiendraient sur une place de 14 milliards de M2 soit seulement 14 000 KM2 (une place qui ferait 140KM de long et 100km de large!).

Une surface de verger peut nourrir autant de personnes que la même surface cultivée en céréales. Mais champs, friches et forêts pourraient devenir vergers qui produiraient de l’énergie au lieu d’en consommer, et consommeraient du CO2 au lieu d’en produire.

Graphique des objectifs de réduction d’émissions de CO2:

  • Pour contenir le réchauffement sous les 2°C, Si le pic arrive en 2025, il faudra ramener les émissions à zéro avant 2035.

Le pic des émissions de CO2 doit intervenir au plus tard en 2020

https://fr.statista.com/infographie/15693/emissions-mondiales-de-co2/

Si les forêts (re)devenaient nourricières, plusieurs dizaines de milliards d’humains pourraient en paix vivre en autosuffisance en respectant la forêt, sans besoin d’industrie ni d’élevage.

Quand on voit toutes les surfaces inhabitées, on comprend qu’il y aurait encore beaucoup de place disponible et que s’il y a un problème, il n’est pas lié à une prétendue surpopulation, mais bien à une façon de vivre!

En seulement 100 ans, les 20% de pays riches gaspillèrent 80% des ressources, bientôt épuisées.

Les pays émergents vont maintenant vers un mode de vie utilisant également énergie, industrie et élevage bovin…

Nos besoins en surface de terre sont calculables en distinguant notre alimentation, logement et transport:

http://www.e-graine.org/calculer_son_empreinte.html

L’alimentation représente plus de la moitié de nos besoins

Il existe de grandes disparités d’empreinte selon le régime alimentaire: l’élevage avicole utilise 5 fois moins de matières premières végétales que l’élevage bovin, un régime végétalien utilise 7 fois moins de matières premières végétales qu’un régime carné. Car il faut 15 kg de soja et céréales pour produire 1 kg de boeuf, 3 kg de soja et céréales pour produire 1 kg d’oeufs ou poulet.

Même le régime le plus économe (végétalien) représente en occident plus de la moitié de l’empreinte écologique d’un citoyen économe en transports et logement, en tenant compte de la production alimentaire mais aussi surtout son transport, son stockage, sa vente en magasins de distribution pas isolés mais surchauffés et parfois portes ouvertes…

Il existe un mode de culture réduisant réellement l’empreinte écologique: la culture locale.

Surtout si elle est faite manuellement ou sans labour sur le lieu d’habitation: l’empreinte devient alors presque nulle.

(photo: insecte dans la fleur)

Lorsque l’habitation se fait sans modifier le milieu, en se mariant dans la nature telle qu’elle nous accueille, avec des matériaux légers et avec un petit volume à chauffer, l’empreinte est également réduite au maximum. On peut aussi contribuer positivement à l’humus et la biodiversité (ts, bassins et nichoirs pour libelllules et pipistrelles contre les moustiques, hautes herbes et semis, …)

Ce mode de vie immergé dans une nature sauvage préserve la biodiversité et les équilibres naturels. Ce décor privilégié est source d’équilibre et d’inspiration. Il est aussi souvent le miroir de notre inconscient, dérangeant parfois, mais toujours bienfaisant.

(2 photos de graffitis d’inspirations différentes: en ville et dans la jungle)

Style nouveau? Peut-être: l’intention des peuples premiers et anciens gaulois était-elle la même? leur dénuement était-il un luxe ou un manque de moyens?

Ce qui marque une différence, c’est de penser à ce qu’on fait et pourrait mieux faire, au lieu de seulement copier le voisin.

http://www.franceinfo.fr/environnement/hyper-revue-de-presse/le-retour-de-la-fin-du-monde-1355739-2014-03-19

Selon une étude financée par le Centre de vols spatiaux Goddard de la Nasa, notre civilisation industrielle n’a plus que quelques décennies à vivre. En cause : un problème de gestion de ressources naturelles et une mauvaise répartition des richesses.

Le retour de la fin du monde! © Maxppp

Cette fois, c’est sûr, désolé, notre civilisation occidentale, industrielle, telle que nous la connaissons, la pratiquons, va disparaître dans les prochaines décennies, et ce en raison d’un problème de gestion de ressources naturelles et d’une mauvaise répartition des richesses.

Le constat est établi par des scientifiques de la Nasa qui ont cherché et répertorié avec un nouvel outil mathématique, baptisé “HANDY”, pour Human and Nature Dynamical, toutes les raisons qui ont entraîné la chute de grandes civilisations comme celle des Mayas ou l’empire romain.

Le même phénomène se répète depuis 5.000 ans

A chaque fois, une même série de facteurs serait en jeu : le climat, la population -la démographie-, l’eau, l’agriculture ou encore l’énergie.  Dit autrement, par Rue89 : lorsque les hommes tirent trop sur leurs ressources et lorsqu’ils organisent leurs sociétés entre de très riches élites et des masses de pauvres, la civilisation craque. C’est le même phénomène qui se répète depuis 5.000 ans.

A partir de là, ces scientifiques expliquent qu’il y a deux scénarios pour nous : dans le premier, les élites accaparent tellement de ressources que les plus pauvres connaissent la famine, disparaissent mais comme c’est cette catégorie d’humain qui fait tourner la machine économique, et bien au final le système s’effondre. Dans le second, c’est la simple surconsommation des ressources qui entraine le déclin de toutes les catégories de population. Seule solution selon ces experts qui sont aussi cités par le Guardian : rééquilibrer le partage des richesses, consommer moins, s’appuyer sur des ressources renouvelables et limiter l’essor démographique. Tout un programme… politique !

Que mangerons-nous demain? Dans 40 ans, nous serons 9 milliards d’Hommes. Le labourage et le pâturage détruisent les forêts, le carbone ne peut pas être stocké dans le bois des arbres, les sols et les eaux sont pollués? D’où la nécessité pour les Hommes de se nourrir directement dans des forêts fruitières qui sont à reconstruire. René Lamy-Perret démontre que cela est possible dans son livre

René Lamy-Perret, La Forêt Fruitière, les Croqueurs de Pommes.

la suite ici: “les nouveautés incontournables sont-elles toujours méprisées puis réprimées avant d’être adoptées?” (commentaires bienvenus)