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La friche est la 1ère étape vers la forêt comestible nourricière parfaite.

Pourquoi penser défrichage??
la roncière ou la friche d’arbustes type aubépine genet* (etc) est le terrain idéal pour ombrer et aider les semis, ensuite les arbres ayant besoin de soleil dépassent les broussailles qui disparaissent par manque de soleil et apparaissent des arbustes tolérant l’ombre. Cela est vrai avec les variétés botaniques (dont je recense les plus délicieuses), botaniques = sauvages qui se reproduisent fidèlement par semis. Et aussi avec des arbres greffés, je publierais bientôt es photos comparatives sur les 100 fruitiers que nous avons plantés à Aix-en-Provence: ils y poussent jusqu’à 4 fois plus vite qu’en plein champ découvert.
Le risque incendie est réduit ou nul en cas de bonne irrigation, hydratation du sol. Et il y a des « broussailles » qui sont peu inflammables, nous apprendrons prochainement à les reconnaitre avec MORGAN.
« Défricher » à la facon mécanisée est « peine perdue », car tout repousse jusqu’à ce que les arbres de plus en plus grands y fassent leur place, ainsi que les arbustes d’ombre (foret a plusieurs étages de feuillus et persistants).
En plus, une débroussailleuse crée un environnement hostile, traumatisé, dangereux pour les pieds nus.
Tout naturellement, un terrain nu se couvre d’abord de buissons et broussailles « de soleil » qui quelques décennies plus tard laissent la place à des arbres plus grands.
Le meilleur moyen, à long terme et sans efforts, de ne plus avoir de « broussailles », c’est de les laisser pousser vers le haut: en coupant ls branches basses près du tronc pour permettre au bourrelet cicatriciel de refermer la plaie (et non pas couper a 1 ou plusieurs cm du tronc, ce qui entrainerait soit la repousse de la même branche soit le pourissement jusqu’à l’intérieur du tronc et finalement un arbre creux à longévité réduite). Ainsi, on forme un parasol, avec un tronc vertical de hauteur d’homme qui ne constitue aucune gêne pour les activités naturelles, tout l’espace est disponible pour nous et les semis d’autres arbres.
La débroussailleuse est l’outil le moins naturel. Il sépare son utilisateur de son écoute et sa conscience, soit en couvrant de son bruit ce que la nature aurait a nous dire (c’est a dire en détournant notre attention vers l’idée que nous avons une tâche à effectuer, une machine à faire fonctionner, etc), soit en donnant le sentiment de toute puissance, soit d’intervenir sur nous-mêmes (la nature étant le miroir de notre inconscient, on pense ainsi se débarrasser de nos parties les plus terrifiantes au lieu de les apprivoiser, les comprendre, en en développer les cotés les plus beaux et bienveillants).
Lorsque en y réfléchissant à 3 fois et/ou à plusieurs personnes ou jours d’intervalle (préavis), en laissant du temps à cette réflexion et un peu de rêverie (l’état alpha du réveil tranquille ou de la méditation), on se résoud à couper telle branche ou telle plante, pour une raison pratique et non par répression, on le fait « en conscience ». Sur le plan pratique: plus durablement et harmonieusement: ainsi, une ronce peut s’arracher facilement sans outil, car la base au niveau du sol est sans épines, et il y a peu de racines. En comparaison, une même ronce coupée à la débroussailleuse, en gardant toutes ses racines, repousse encore mieux.
Le fait de ne pas tondre l’herbe incite a emprunter des chemins au cours naturel, doux pour les pieds nus, et offre un spectacle au printemps avec des fleurs différentes d’une semaine à l’autre. Les zones de hautes herbes constituent également une protection naturelle pour les insectes (dont prédateurs) et semis d’arbres.
Lorsque nous avons besoin d’un espace, l’herbe se couche naturellement, en constituant un tapis doux, et si jeune plant épineux indésiré il y a, il est plus facile de le voir pour l’éviter ou l’arracher, que s’il n’en reste que 2 cm après tonte ou débroussaillage: ce qui peut blesser.
* le genet est un voisin très avantageux pour un arbre. Il capte l’azote et en enrichit le sol. il est doux et ne blesse pas ses voisins lorsque le vent les fait se fouetter (ce qui est une vue de l’esprit, car je n’ai jamais vu de plantes se blesser même en étant serrées). Voici l’expérience que j’en ai faite, le pommier planté il y a 10 ans entre des genets est aujourd’hui 2 fois plus grand que ceux que j’ai plantés ailleurs.

8 commentaires

  1. 0
    pronostix ( User Karma: 0 ) dit:

    tu pourrais laisser les ronces qui etouffent les fougères et abritent les semis (directs) d’arbres, les ronces disparaitront a leur tour lorsque les arbres leur feront de l’ombre. c’est les étapes logiques de la formation d’une foret. si tu coupes tout, tu seras envahi sans cesse? et puis les ronces sèches, ca pique rudemment, c’est impraticable… les vertes, on peut ramper en dessous?

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